Photographe en quête de comprendre pourquoi…

J’ai commencé à m’intéresser à la photographie il y a environ 10 ans de ça au début de mes études quand j’ai pu me payer mon premier appareil photo avec ma rémunération de stage.

Je me suis intéressé rapidement à la photo de paysage (comme tout le monde au début je suppose) et aussi, voire surtout, à la photo animalière et notamment la faune alpine que je croise régulièrement lors de randonnées. Comme il est dit en citation, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j’essaye de rechercher une interaction et partager quelque chose avec eux.

D’ailleurs, si je ne devais garder qu’une seule photo depuis que j’ai commencé la photographie, se serait celle d’un cabri me regardant avec curiosité pendant de longues minutes. Ce n’est clairement pas la plus « belle », mais c’est clairement ma préférée.

Photo d’un jeune cabri (bouquetin) derrière sa mère me regardant avec curiosité.
Croisée de regards

Repenser au moment de cette photo me fait un bien fou et me réconforte dans mes mauvaises périodes.

En parallèle, il m’est arrivé plusieurs années de suite de photographier de photographier le feu d’artifice de la Fête du Lac d’Annecy pour la ville. En plus de pouvoir voir comment cela se passe de travailler pour quelqu’un d’autre (en échange de l’accès à la tribune presse), j’apprécie beaucoup la photo de spectacles pyrotechnique pour essayer de retransmettre en quelques photos le travail artistique des artificiers.

Dans ma recherche de mes motivations photographiques, j’ai initié l’apprentissage de la photo argentique, non pas en remplacement du numérique mais plutôt en complément. Le numérique m’éloigne de l’aspect « réel » de la photo, je ressens de plus en plus le besoin de voir, créer et matérialiser la photo, chose que le développement argentique peut, je pense, m’offrir.